1- Présentez-vous s’il vous plaît.
Je suis Sekongo Aboubakar à l’état civil ,mais communément appelé ebenezer par mon entourage . Je suis actuellement en fin d’année de licence de droit public à l’Université Peleforo Gon Coulibaly de Korhogo.

2- Comment êtes-vous arrivé à l’écriture ?
Tout remonte au lycée . C’est en classe de troisième que je me rend compte que je suis passionné d’écriture. Je consacrais mes heures libres à m’exercer dans ce domaine en écrivant de petites nouvelles puisées de mon imagination.
Après l’obtention de mon baccalauréat , poussé par mon désir d’être lu par plusieurs personnes dans le monde et de me classer parmi les écrivains les plus jeunes de la Côte d’Ivoire, j’ai décidé d’écrire un vrai bouquin à savoir, le roman ” Ce Que J’ai Fait de ma Vie”.

3- Qu’est-ce qui vous inspire généralement ou où puisez-vous l’inspiration ?
Généralement ,mon inspiration découle de la constatation de certains faits marquants ,qui indignent . Je suis aussi inspiré lorsque j’ai des émotions Vives . j’écris plus facilement lorsque je suis heureux ou encore lorsque je suis submergé par la tristesse.

4- Votre livre « Ce Que J’ai Fait de ma Vie » Parle d’une jeune fille, Andréa, qui tombe
malgré elle dans les vices qui minent la société ivoirienne, au détriment des valeurs morales qu’elle défendait préalablement. Est-ce une histoire vraie ?

“Ce que j’ai fait de ma vie” est une histoire créée de toute pièce par mon imagination . Cependant les faits dénoncés sont réels. Il s’agit d’un constat social. Plusieurs jeunes filles adoptent le même comportement qu’Andréa.

5- A la fin du livre votre personnage principal, Andréa, s’interroge après s’être rendu
compte qu’elle avait basculé sa vie dans les bras de l’échec. « Qu’ai-je fait de ma vie ? », s’interroge t-elle. Est-ce une manière d’interpeller les lecteurs à prendre conscience que la jeunesse doit être vécue sainement pour avoir un avenir radieux ?

Une jeunesse saine , c’est un peu une notion relative. Mon but ici n’est pas de dicté un mode de vie mais à rappeler les objectifs initialement fixés par les uns et les autres, à ne pas faire un choix qu’on a pas voulu . Lorsque vous vous détournez de vos objectifs , indubitablement vous obtenez des résultats autres que ce que vous avez voulu. J’interpelle donc sur les conséquences d’un mode de vie ,pas sur le choix du mode de vie . J’appelle à un éveil des consciences sur la façon dont on souhaite vraiment vivre ,pas sur comment vous devez vivre. À la jeunesse de savoir choisir son mode de vie en fonction des objectifs fixés.

6- Selon vous, Andréa avait-elle le choix ? N’oublions pas, Andréa est quand-même passée
par plusieurs difficultés. Les difficultés ne sont pas non plus synonyme d’irreversabilité ni de condamnation. L’homme est libre, il a toujours le choix . Andréa a connu des zones d’ombres ,des difficultés. Neammoins cela ne saurait justifier le comportement adopté.

7- Quel est votre mot de fin ?
Je remercie la journaliste Camille ETE pour cet interview qui m’a permis de lever les zones d’ombres quant à l’intention de l’auteur que je suis.

Journaliste : Camille ÉTÉ.